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La finition du bijou

Une fois les pierres précieuses serties, vient le moment du poli de finition. C’est la touche finale, le métal parfaitement lustré pourra ainsi rendre tout son éclat. Les dernières retouches sont faites et les derniers défauts d’après serti sont rattrapés. Le bijou est ensuite nettoyé dans un bain à ultrasons. 

La dernière étape d'une pièce de joaillerie

La dernière intervention de la main de l’homme avant la commercialisation est le poinçonnage. Gage de qualité, le poinçon permet d’identifier les métaux utilisés et l’atelier où le bijou a été fabriqué, c’est notre signature. Enfin le rendu final est méticuleusement observé en passant par un contrôle draconien de qualité drastique afin de déceler les éventuels défauts. Le bijou fini doit être irréprochable avant d’être mis en vente.

Au sein de la joaillerie Tournaire, nous avons la chance d’avoir tout le processus de production intégré en interne, de l’idée qui germe dans la tête à la mise en vente en passant par la création. On mélange aussi bien des techniques ultramodernes, avec la 3D, que des techniques ancestrales (fonte à la cire perdue).

Avoir une production internalisée nous permet, outre le fait de pouvoir créer ce que nous voulons, de garantir des produits de haute qualité et un lien de confiance avec nos clients. Aussi loin que l’on puisse remonter, l’homme a toujours fait des bijoux. Fabriquer pour marquer son passage, pour évoquer quelque chose ou pour symboliser sa réussite. D’une manière générale, il a été fasciné par ce qu’il trouvait dans la nature, notamment les belles pierres. Mais ce ne sont que des cailloux, choisis pour leur couleur ou leur éclat particulier, que l’on va ensuite sublimer par la taille et le polissage. La valeur que l’on attribue à une pierre n’est pas forcement en rapport avec son prix, tout dépend de la valeur qu'on lui attribue, qu'elle soit sentimentale ou marchande… Même une pierre commune peut avoir de la valeur, cela dépend de ce qu’elle nous évoque. Par exemple, si deux amoureux se promènent sur la plage et trouvent un galet ensemble, il aura beaucoup plus de valeur sentimentale qu’une autre pierre. Le prix est souvent synonyme de rareté pour une pierre, par exemple, les coquillages avaient une valeur marchande élevée pour les gens qui vivaient dans les terres, car c’était rare pour qui ne voyageait pas.

Quand je choisis une pierre, ce n’est pas seulement avec les yeux mais avec le cœur aussi, je la choisis simplement parce qu’elle est belle. Il faut que sa couleur « pétille », que la pierre soit vivante. Je ne choisis pas une pierre pour son nom mais pour l’effet optique qu’elle crée. Mais avant de vous présenter les pierres qui constituent ce que j’appelle ma palette de couleurs, je dois vous donner les clés pour comprendre comment je regarde les pierres.

Les pierres que l’on utilise en joaillerie sont des « gemmes », d’où la science qui étudie ces pierres tient son appellation : la gemmologie. On considère que tous les éléments assez beaux pour être montés en parure sont des gemmes.

Il est important de faire la distinction entre les différents types de pierres qui existent. Il y a bien évidemment les pierres naturelles, trouvées par l’homme dans la nature avec leur singularité. Grâce à l’évolution des techniques et de la recherche, il existe aussi des pierres synthétiques. Celles-ci sont fabriquées par l’homme mais ont les mêmes propriétés physiques, chimiques et optiques que leur modèle naturel, comme le saphir synthétique par exemple. Enfin, il existe aussi des pierres d’imitation, c’est-à-dire des contrefaçons de pierres naturelles qui peuvent être tout aussi bien naturelles que synthétiques. Elles en imitent l’aspect, la couleur et l’effet optique ; mais elles n’en ont pas les propriétés chimiques ou physiques. Par exemple l’oxyde de zirconium synthétique est l’imitation la plus connue du diamant, mais le verre transparent peut aussi être considéré comme une imitation.

Lorsque je choisis une pierre, je tiens compte de ses propriétés physiques et notamment de sa dureté, c’est-à-dire sa résistance à la rayure et à l’abrasion. Pour mesurer cette valeur, nous utilisons l’échelle de Mohs, les échelons allant de 1 pour le plus tendre, à 10 pour le plus dur. Pour avoir un ordre d’idée, on considère que les gemmes dont la dureté est inférieure à 7 peuvent perdre de leur éclat et de leur poli au cours du temps, du fait de la présence de quartz dans la poussière ambiante mais aussi à cause des choses que l’on fait subir aux bijoux en les portant. Ceux-ci doivent donc être portés, entretenus et rangés avec attention.

Une autre indication est importante dans le choix d’une pierre : son poids. Nous utilisons principalement le carat comme unité de masse d’une gemme qui équivaut à 0,2 grammes. Cette valeur est utilisée depuis l’Antiquité dans le commerce des gemmes. Le mot vient du grec « keration », nom de la graine du caroubier réputée pour son poids constant autour de 0,2 grammes. Mais il y a une distinction à faire, le carat est aussi utilisé pour les métaux précieux comme l’or, il désigne alors la pureté. Ainsi un or 24 carats est à 100 % pur mais il est mou, c’est pour cette raison que l’on utilise plus souvent de l’or 18 carats en joaillerie, comme toutes les grandes marques. Cet or est constitué à 75 % d’or, et les 25 % restants vont donner dureté et couleur à l’alliage. Dans ce pourcentage, on peut retrouver de l’argent, du cuivre, du palladium… dans des proportions variables.

Jusqu’en 2002, on utilisait le terme « pierre précieuse » pour parler du diamant, du rubis, du saphir et de l’émeraude. C’était une classification arbitraire historique qui sous-entendait qu’il y avait des pierres précieuses et des pierres moins précieuses… Ainsi, depuis le 1er février 2002, tous les termes qualifiants de l’ancienne classification sont abrogés, on parle désormais des « pierres gemmes » pour caractériser l’ensemble des pierres formées dans des gîtes naturels. Il s’agit là de la législation, j’aime bien simplement utiliser les termes de « pierres » ou de « cailloux » pour parler de ces trésors.

Les bijoux sont pensés en fonction du choix de pierre, je ne peux pas me permettre de monter une gemme trop fragile si celle-ci est exposée aux chocs, sinon j’adapte le bijou afin que cette dernière soit protégée. Enfin, le carat est important car il va directement influencer le prix de ma matière première. Mais je ne choisis pas une pierre en tenant absolument compte de sa taille, comme je dis toujours : « Mieux vaut une petite jolie qu’une grosse vilaine ».


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